Qu’est-ce qui t’as donné envie de partir étudier à l’étranger ?

Ayant vécu aux États-Unis pendant plusieurs années, et ayant beaucoup voyagé, j’ai toujours eu le goût du voyage et j’ai rapidement su m’adapter à mon environnement, donc vivre à l’étranger ne m’a jamais fait peur. Au contraire d’ailleurs, désireux de voyager encore plus, j’ai parfois envisagé durant mes années au Lycée de partir, mais ce n’était jamais sérieux. Il y a un an encore, je me voyais aller à l’école Polytech comme tous mes amis.

J’avais déjà entendu parler de diverses écoles à l’étranger, notamment en Europe qui “donnaient de très bons diplômes” (même si cette expression n’a plus de sens à mes yeux), mais je n’envisageais pas du tout d’y aller juste après le Bac, à la rigueur comme Erasmus mais c’est tout…

Cependant, à la fin de l’année dernière (donc fin de première), je commençais sérieusement à réfléchir à l’école que je souhaitais intégrer, et par pur hasard en lisant la biographie d’un entrepreneur, j’ai découvert que les Universités Suédoises étaient super bien réputées, et en plus gratuites pour nous, européens !

Après en avoir parlé à ma famille, ils m’ont tout de suite dit que c’était une super idée que d’y postuler. Je sais que j’ai été assez chanceux d’avoir eu directement les encouragements de mes parents, car je connais beaucoup de personnes dont les parents auraient tout simplement refusé, qualifiant un jeune adulte de 18 ans de “trop jeune pour partir seul”…

Qu’est-ce qui t’as fait te dire « ok, je le fais ! » ?

Quelques mois plus tard, j’ai pris la décision de ne pas vivre en France. J’ai pris cette décision pour plusieurs raisons, notamment le système que je trouve « moyenâgeux » qui consiste à recruter des gens pour leurs diplômes et non pour leurs compétences. Peut-être que j’avais tout simplement envie de voler de mes propres ailes, de partir à l’aventure en découvrant de nouvelles choses et d’améliorer mon anglais, car l’anglais est on ne peut plus important dans ce monde.

C’est donc à ce moment-là que j’ai commencé à sérieusement me renseigner pour partir à l’étranger après le Bac, mais j’avoue que j’ai rapidement été perdu. Je ne savais pas réellement où partir, je ne connaissais pas les démarches à effectuer, et n’arrivais généralement pas à trouver d’informations pour partir après le Bac. J’ai d’ailleurs pris rendez-vous avec la conseillère d’orientation de mon lycée, afin de savoir si j’avais accès à des bourses. Elle ne m’a pas été d’une grande aide, étant donné qu’elle a simplement fait une recherche Google et s’est retrouvée à me lire des informations de sites inutiles que j’avais déjà consultés.

Retour à la case départ.

Comment Do It Abroad t’a permis de réaliser ton rêve ?

Un jour, au Lycée, je suis tombé sur un prospectus sur lequel il était marqué “Do It Abroad – Trouve ton université à l’étranger”. J’ai d’abord pensé que ce n’était qu’un site regroupant diverses informations inutiles à seul but lucratif. Finalement, après avoir fait des recherches supplémentaires, je suis tombé sur le témoignage d’Emma sur Youtube, qui était partie en Écosse grâce à Do It Abroad, puis, sur leur site.

C’est à ce moment compris que je devais faire appel à leurs services, car ils pouvaient m’aider à réaliser mon rêve de partir à l’étranger.

Convaincre mes parents fut un peu plus difficile : les offres proposées par Do It Abroad coûtaient leur prix, mais après avoir insisté, ils ont accepté. Finalement, quelques mois plus tard, ils ne regrettent pas du tout cet “investissement” : le fait de ne pas avoir à gérer toutes les démarches (particulièrement longues) notamment pour les bourses, leur a permis d’économiser du temps et du stress (et à moi aussi).

Après avoir eu l’accord de mes parents, j’ai appelé Do It Abroad. Marie Blaise, la fondatrice, m’a alors répondu. Le côté humain m’a tout de suite plu, dans le sens où elle s’intéressait réellement à moi et à mon projet.

J’ai indiqué à Marie les pays dans lesquels j’aimerais étudier.

2 jours plus tard, j’ai reçu un mail d’Adeline Heurtel, ma Mentor, qui m’avait déjà trouvé des programmes auxquels je postulerai. Cette rapidité m’a plu !

Adeline m’a donc aidée pour la rédaction de ma lettre de motivation et de mon CV afin de maximiser mes chances d’être accepté dans ces Universités. C’est à ce moment là que je me suis rendu compte que sans elle, j’aurai tout simplement envoyer quelque chose de très moyen aux Universités, donc je la remercie énormément !

L’année défile, et le stress de Parcoursup commence à se faire ressentir. Enfin, pour le reste de ma classe. Car oui, j’ai tout complété en temps et en heure “au cas où”, même si je n’ai absolument pas prévu ni l’envie d’étudier en France. Je suis même allé à deux entretiens de motivation, considérant que ça faisait un bon entraînement pour mes futurs entretiens.

Je finis d’écrire ça le 15 Mai, soit la date des résultats de Parcoursup. Tous mes amis n’attendent que ça et ont peur de ne pas avoir d’écoles. Pour ma part, je suis serein. Déjà, je suis accepté dans plusieurs Universités à l’étranger, de ce fait, je suis sûr de pouvoir partir. En plus, mon entretien de motivation pour Polytech s’est très bien passé, je suis donc quasiment certain d’y être accepté.

Pour conclure, je dirai que je suis très, très pressé d’en finir avec le système éducatif français que je trouve vraiment inadapté (il a très peu changé en plusieurs siècles, alors que notre mode de vie change continuellement.) Le lycée aura été pour moi vraiment difficile par moment, mais ayant certains objectifs de vie, j’ai toujours réussi à travailler suffisamment pour avoir des bonnes notes. Je pense honnêtement que se fixer des objectifs est la clé pour trouver la motivation pour travailler.

Partir à l’étranger me permettra d’évoluer, car j’ai conscience que ça ne sera pas toujours facile, notamment au début, pour se “reconstruire une vie sociale”. Aussi, le diplôme que j’aurai sera reconnu, et ce, dans le monde entier, me permettant ainsi de travailler dans le pays que je veux.

En plus, je compte bien devenir “fluent” en anglais, et ainsi pouvoir voyager partout. C’était d’ailleurs un point sur lequel j’ai beaucoup travaillé cette année. Je me suis toujours bien débrouillé, mais que je ne me sentais pas capable d’être immergé en permanence dans un environnement anglophone. Honnêtement, l’anglais est une langue simple. Suivez bien en cours, regardez un maximum de séries en anglais (pas de sous-titres en français, sinon, c’est inutile !), et au bout de quelques mois, vous serez capable de comprendre et de vous faire comprendre.

Bien sûr, je pense honnêtement que je n’aurai pas été capable de partir sans Do It’, tout simplement car les démarches varient énormément suivant le pays et j’aurai donc été rapidement perdu, donc merci beaucoup à eux !!!


Merci beaucoup Corentin pour ton témoignage qui, on l’espère, en aidera plus d’un à passer la frontière française vers de nouvelles aventures !
Bonne continuation à toi !

DO IT ABROADS’ TEAM

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