Abel Verley

1ère année en BA science politique et philosophie à l’Université de Montréal


Hello les Français et autres habitants du monde ! Je ne sais pas si vous savez, mais au Québec il peut faire frisquet. Heureusement, le printemps arrive et je commence à voir des brins d’herbe émergés de la neige.

Ça fait maintenant 7 mois que je suis parti de ma Bretagne natale pour m’installer à Montréal.

Je m’appelle Abel Verley, j’ai 19 ans, et j’étudie à l’Université de Montréal depuis mon arrivée. Alors, si cela vous intéresse j’aimerai bien vous raconter mes péripéties, bonheurs, et autres galères !

Commençons par le commencement, le mois d’octobre 2017. Le baccalauréat approchait à grands pas (stressant), puis l’après-bac (encore plus stressant). Mes parents m’ont alors parlé de la possibilité d’étudier autre part qu’en France, je me suis tout de suite dit que je ne pouvais pas rater cette occasion.

J’ai ensuite eu la chance de rencontrer une amie de ma sœur, Marie Blaise (si tu m’entends, tu es bigrement belle et géniale !). À l’époque, Marie avait une idée, simple mais super : faciliter l’accès des étudiants français aux études à l’international.

Nous nous sommes rencontrés en décembre pour discuter des différents pays où aller. Au cours de cet entretien, j’ai fait le choix de partir étudier à Montréal. Là est apparu l’utilité, la nécessité même, qu’avait à m’offrir Marie et ses collègues puisque la date butoir d’inscription au sein de l’université arrivait assez vite (le 1er mars). De plus, j’avais tout un tas de papiers, de certificats, d’attestations, etc. à faire parvenir au gouvernement québécois. Do It Abroad, s’est concentrée sur toutes les exigences administratives dont j’avais besoin et m’a permis de partir directement après les vacances d’été. Grâce à eux, je ne me suis pas inquiété à l’idée de débarquer à l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau, et d’être refusé à la douane. Honnêtement, sans eux, actuellement je serai surement encore en France, alors merci !

Fin août, à la descente de l’avion, j’ai eu le bonheur de retrouver ma tante et sa famille, installés sur Montréal depuis 6 ans. J’ai pu camper chez eux, jusqu’à ce que je trouve un appartement. J’ai occupé la chambre de la fille d’une famille du village de Monkland partie étudier en France. Bien que je sois super bien sur le canapé d’où je vous écris, je remercie pleinement cette famille super sympa qui m’a accueilli et chez qui je suis encore aujourd’hui. Je conseille à tous les étudiants internationaux de s’installer dans une résidence universitaire ou de prendre le temps de trouver une collocation qui leur plaît afin de faire de nouvelles rencontres rapidement.

Dès lors, mon premier semestre d’étude en science politique et philosophie commençait. Et c’est là que j’ai entamé la rude (mais très constructive) aventure de la solitude. Entre l’angoisse des examens et ma prise en main en tant qu’ADULTE (ha ha ha), ça n’a pas toujours été facile. En effet, le respect de mon budget et l’adaptation aux nouvelles administrations concernant le travail, l’assurance-maladie, les abonnements téléphoniques, faire mes courses, trouver un travail pour se faire quelques pièces, bien manger, etc.. n’a pas été de tout repos. Cela a été très instructif puisque cela m’a demandé une bonne capacité d’adaptation. Bien que ce soit le quotidien de tout le monde, je suis fière d’avoir affronté cela. Si vous voulez vous faire une idée du « mood » dans lequel j’étais, je vous conseille vivement d’écouter cette musique.

Il faut dire aussi que l’hiver québécois, c’est une espèce de test pour émigré, si vous survivez, vous êtes le bienvenu, autrement bonne chance…!

Ainsi, cette période d’adaptation a durée d’octobre 2018 à janvier 2019, coupé par un retour en France pour Noël avec la famille.

Durant l’hiver, ce fût éprouvant, mais j’en suis sorti plus qu’heureux et je me sens encore plus moi-même.

Par la suite, le second trimestre, déjà bien entamé (commencé début janvier), je me suis mis au sport. L’avantage, c’est que Montréal est une ville royalement internationale. J’ai pu me mettre, sur conseil d’un ami, au Jujitsu brésilien, le top ! J’ai aussi pu faire des ateliers pour apprendre à faire de la musique électronique et ainsi faire des nouvelles rencontres. À l’Université, les professeurs nous parlent comme des étudiants, c’est super.

Je n’ai toujours pas vu un seul méchant ici, tout le monde est gentil, extraordinaire et lumineux.

Honnêtement, je trouvais ça louche au départ, mais là-bas, c’est tout-à-fait normal. Il ne faut pas se leurrer non plus, les gens galèrent aussi, peuvent être irritant, mais ils se concentrent sur le positif.

Finalement, le plus dur était au début, car désormais je considère cette expérience comme l’une des plus utiles, intéressantes, et nécessaires que j’ai eue et que j’ai encore ! Alors mille fois merci à toute l’équipe de Do It Abroad, Marie Blaise, Adeline Heurtel et Tabata Got avec qui j’ai plusieurs fois eu l’occasion de discuter, mais également, aux femmes et hommes de l’ombre.

Enfin, comme me l’avait dit Marie : « le plus difficile c’est le premier pas » et après ça coule de source !

Témoignage D’Abel Verley

Merci Abel pour ton témoignage, et bonne continuation dans ta vie canadienne !
DO IT ABROAD’s TEAM

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :